ampoule à économie d'énergie

Opter pour une ampoule à économie d’énergie

Eclairer son chez soi, cela est une action très facile. En effet, il suffit de se munir d’une ampoule et de la brancher, et le tour est joué. Toutefois, ce qui pose un problème, c’est en particulier en ce qui concerne le coût de cette dernière et sa consommation en énergie électrique. En fait, la consommation annuelle d’électricité qui est rattachée à l’éclairage de la maison se calcule en fonction de la quantité des divers points d’éclairage, de leur type, mais aussi de la durée pendant laquelle ces derniers sont utilisés.

Force est donc de constater que l’éclairage un rôle majeur quant à la consommation d’électricité dans une demeure. De ce fait, il est indispensable de savoir acheter convenablement sa lampe tant pour sa qualité que pour son coût à court et à long terme. Et justement à ce propos, pour maîtriser à la perfection la consommation électrique d’éclairage sans oublier le bien être de l’environnement, une solution est mise à notre disposition : il s’agit en fait de la lampe basse consommation, ou encore appelée lampe à économie d’énergie ou encore lampe fluo compacte.

Les avantages d’une ampoule basse consommation

Si l’on compare une ampoule normale et une ampoule basse consommation, l’on pourra remarquer que cette dernière a une longévité plus durable, car la lampe classique peut éclairer durant mille heures tandis que la lampe basse consommation a la capacité de fonctionner pendant plus de 6000 heures. Voilà déjà un avantage d’utiliser cette fameuse lampe. Il est aussi à savoir qu’elle nous garantit une sécurité optimale grâce au fait qu’elle a été conçue pour dégager moins de chaleur. De plus, elle amoindrit nettement l’électricité consommée, outre le fait qu’elle émet une luminosité hors du commun, plus qu’une lampe classique ayant une puissance supérieure.

Comment choisir et bien utiliser cette ampoule économe ?

La première chose qui pourra aider dans le choix de son ampoule consiste premièrement à se référer aux indications qui sont inscrites sur l’étiquette qui se trouve sur l’empaquetage. En effet, celles-ci peuvent grandement aider car elles nous indiquent les bons critères pour savoir distinguer les lampes et de ce fait choisir en toute connaissance de cause la lampe à économie d’énergie qui convient à nos besoins, en particulier pour épargner la consommation d’électricité. Mais ceci dit, il est à noter que les lampes basse consommation ne sont pas appropriées aux luminaires halogènes.

Et d’autre part, pour utiliser correctement la lampe basse consommation, il y a quelques informations fondamentales à savoir comme le fait qu’elle est plutôt préconisée pour éclairer les pièces nécessitant constamment la lumière telles que le séjour, la cuisine ou la chambre et elle n’est pas adapté aux allumages et extinctions répétés. Ainsi, il est recommandé de ne pas la placer sur un variateur. Enfin, afin de protéger l’environnement comme il se le doit et d’être le plus écologique possible, la Commission Européenne étudie un projet dans le but de recycler les sources d’éclairage en fin de vie. Il existe de nombreux modèles d’ampoules disponible à la vente comme une ampoule vintage, une ampoule led ou encore des ampoules de couleurs.

Attention toutefois. Ces ampoules dégagent des ondes néfastes à l’allumage, il est conseillé de s’éloigner rapidement une fois votre lampe allumée. Il est préférable aussi de ne pas les utiliser pour sur une lampe de chevet ou de bureau.

Comment isoler convenablement votre maison ?

Devant la croissance de la pollution, surtout dans les grandes villes, les pouvoirs publics ont rendu obligatoire l’isolation thermique des logements neufs. Ceci dans le but de réduire de moitié la consommation d’énergie inhérente à la régulation thermique, et de rendre du même coup l’air plus respirable. Il est essentiel de connaître les grands principes de l’isolation thermique pour pouvoir choisir les matériaux appropriés et maîtriser l’essentiel du processus.

Les principes de base de l’isolation thermique

Le transfert de chaleur dans un bâtiment peut se faire de trois manières différentes : par la conduction, la convection ou le rayonnement. Les matériaux agissent en empêchant la vapeur d’eau de se condenser et en barrant l’air froid. Par conséquent, dans une maison bien isolée, il fait plus frais ou plus chaud à l’intérieur quand les températures sont inversées à l’extérieur. Les hivers sont moins rudes et les étés moins caniculaires.

Pour être efficace, l’isolation thermique doit concerner toutes les parties du bâtiment : les portes et les fenêtres, le système de ventilation, les combles et les plafonds, mais aussi les canalisations et le plancher. Le principe est de ne laisser aucune brèche dans le système d’isolation, de sorte que les ponts thermiques n’apparaissent pas. Une fois le système bien maîtrisé, le bâtiment résiste de façon importante à l’usure causée par l’humidité et l’isolation acoustique est meilleure. Mais pour aboutir à ce résultat, il faut bien choisir le matériau isolant. La résistance thermique de ce dernier est le premier critère de choix. Plus l’épaisseur du matériau est grande, plus son coefficient de conductivité est faible, plus la résistance thermique est élevée. Cette résistance est marquée sur les emballages des produis et il faut s’y référer avant tout achat.

Matériaux et techniques pour L’isolation thermique

Avant toute chose, il faut savoir que tous les produits isolants son assujettis à une norme, dite norme ACERMI, qui garantit leur efficacité. La nature des matériaux utilisés ainsi que les techniques employées varient avec leur destination. Par exemple, l’isolation des murs peut se faire par le biais d’une cloison de doublage intérieure, ou par bardage extérieur. Le mur peut également être construit en matériau isolant, même si la technique est moins efficace. L’isolation des portes et des fenêtres se fait à l’aide de joints tandis que celle des surfaces vitrées est obtenue par la pose d’un film thermorétractable. Pour les planchers et les plafonds, la pose de panneaux isolants ou de chapes isolantes est recommandée. Il ne faut pas oublier d’isoler les toits et les combles avec des pare-vapeur qui garantiront une meilleure aération.

La laine minérale est aujourd’hui l’un des produits isolants les plus en vogue, même si elle n’a pas encore détrôné les enduits en plâtre, à la chaux ou en terre. En plus de leur aspect esthétique, ils permettent la pose d’autres matériaux de finition qui augmentent leur coefficient de régulation thermique.

La laine de mouton brute bio est encore chère mais reste un des meilleurs isolants à ce jour. La laine de mouton est en plus ininflammable et résistante aux rongeurs et au temps qui passe. Avec un coefficient de conductivité thermique exceptionnel (0.035W/mK selon le test de l’ Institut IBR), la laine de mouton est aussi un excellent isolant acoustique. Elle peut servir à isoler la toiture comme le plancher. Un autre avantage de cet matière est que l’humidité est régulée. En effet, la laine peut fixer jusqu’à 33 % de son poids en eau – ce qui permet de chauffer moins – et ce, sans perdre ses capacités isolantes.

En un mot, l’isolation thermique est essentielle pour le foyer, mais surtout pour la planète entière. Alors il faut suivre le mouvement en préférant l’isolation thermique au climatiseur et au radiateur !

brique de terre

En savoir plus sur la brique de terre

En dehors de la nourriture, l’habitat est l’un des besoins premiers de l’homme car il répond à son souci de confort et de sécurité. L’explosion du marché du bâtiment est telle que les particuliers cherchant à se constituer un patrimoine immobilier se trouvent incapables de faire face aux prix exorbitants pratiqués par les constructeurs.

Alors, pourquoi ne pas revenir à des solutions plus simples, écologiques et économiques, comme la brique en terre crue ?

La brique en terre crue ,un matériau millénaire

Les premières constructions en terre crue répertoriées dans les annales de l’Humanité remontent à plus de 10.000 ans et se trouvaient en Mésopotamie. Que ce soit en Chine, dans les civilisations précolombiennes, aux Amériques ou en Europe, la terre crue a fait le tour du monde et compte des millions, sinon des milliards d’adeptes. La terre crue est considérée comme le matériau de construction le plus vieux de la Terre. Elle précède même l’écriture dans la catégorie des grandes découvertes. Son succès réside dans le fait qu’elle soit 100% naturelle, abordable et facile à manipuler.

Les constructions en terre crue, qui ont surtout cours dans les pays sous-développés, connaissent aujourd’hui une certaine forme de renaissance dans les pays industrialisés, à travers l’approche HQE ou Haute Qualité Environnementale. Depuis près de deux décennies, architectes, scientifiques et constructeurs se donnent la main pour essayer d’enrichir la terre crue, de la commercialiser et d’inciter les particuliers à investir dans ce matériau écologique. De nombreuses manifestations, comme le Festival Grains d’Isère, tentent de sensibiliser la population sur les avantages de la terre crue. Mais quels sont-ils ?

La brique en terre crue, pour une construction verte

Tout d’abord, il faut savoir que la terre crue est un matériau minéral granulaire, appartenant à la famille des bétons, qui est composé d’eau, de gaz et de solides comme le gravier, le sable et l’argile. Elle s’oppose à la terre cuite car elle a subi peu de transformations, notamment chimiques. Utilisée surtout en compression, elle a une faible résistance en traction, flexion ou cisaillement mais offre en revanche de nombreux avantages. La terre crue est un excellent régulateur thermique, hypoallergénique et ne générant aucune électricité statique. Naturellement immunisée contre les ondes électromagnétiques, sa production nécessite un faible coût énergétique et elle est recyclable à l’infini. De plus, sa couleur naturelle offre une qualité esthétique s’alliant très bien avec des matériaux plus modernes comme le verre.

La fabrication de briques en terre crue est très simple : la terre (75%) est mélangée à de l’eau (5%) et de la paille (20%). Ce mélange est macéré deux jours puis versé dans des moules en bois pour sécher 5 à 10 jours. Les briques obtenues sont immédiatement utilisables, avec un mortier en terre à base de terre fine et d’eau. Utilisées surtout dans l’auto-construction, les briques en terre crue bénéficient aujourd’hui de l’expertise de professionnels qui proposent des produits plus résistants, tout en respectant les normes écologiques en vigueur. Alors, il ne faut plus hésiter et investir dans ce matériau vert, pour une planète plus saine !

Combien coute un ramonage de cheminée ?

Faire un ramonage de cheminée, c’est jouir des économies en combustible et aussi réduire la pollution. La non-effectuation d’un ramonage, c’est aussi l’augmentation des risques et des dangers que peuvent arriver aux occupants comme les incendies et les problèmes de santé.

Les variations des coûts d’un ramonage de cheminée

En général, le prix d’un ramonage de cheminée peut atteindre 80 € et au minimum 50 €. Le prix peut donc varier selon le mode de travail qu’on doit adapter à votre cheminée. Par exemple, il peut être plus cher si on doit faire les tâches en passant par le toit de la maison ou si la maison est fermée.
Le prix peut également varier selon la hauteur de la cheminée dont on veut faire le ramonage. Il existe également des types d’opérations que le ramoneur peut faire et le prix peut varier selon ces types d’opérations. On peut aussi citer les outils qu’utilise le ramoneur pour faire son travail et qui dépendent de l’état de la cheminée et le prix du ramonage varie également selon ces outils.
La région est aussi un facteur de variation du prix d’un ramonage de cheminée : à Paris, par exemple, le coût peut être plus cher que dans les autres régions. Enfin, le frais de déplacement des ramoneurs peut être également un facteur de cette variation de prix.

Des conseils pour un bon ramonage de cheminée

Il est vivement conseillé de consulter des spécialistes pour le ramonage d’une cheminée. Mais il faut aussi choisir le bon ramoneur en terme de qualité-prix, par exemple, il faut tenir compte de l’emplacement de l’agence de ramonage pour ne pas avoir une facture exorbitante.
Le ramonage de cheminée est un travail délicat et le ramoneur doit rendre compte des conséquences du ramonage après son travail qui peuvent être des dégâts causés. Il est également nécessaire de faire une vérification de l’état de la cheminée avant le ramonage pour ne pas jeter l’argent par la fenêtre alors qu’elle ne pourrait pas être apte à un ramonage.